mardi 6 août 2013

Malfaiteurs relâchés : conséquence de la politique du gouvernement

Par sa litanie du ‘non au tout carcéral’, par son refus de créer les 20.000 places de prison supplémentaires votées par l’UMP en février 2012, Christiane Taubira a elle-même soufflé à l’oreille du parquet de Chartres la décision de relâcher les trois malfaiteurs arrêtés à Dreux.  
 
Et la Garde des Sceaux de demander des comptes au parquet général ; mais comment ignorer sa propre responsabilité dans la débâcle de la politique judiciaire et pénale du gouvernement ? Comment croire un seul instant que les effets de manche de Manuel Valls qui se fige dans une posture de fermeté digne de l’actor’s studio suffisent à rattraper les faits que nous déplorons depuis l’arrivée du Parti Socialiste à la barre du bateau France ? Le Ministre de l’Intérieur n’a-t-il déjà pas assez à faire avec  les violences urbaines de Trappes ? Les vols sur les cadavres de Brétigny-sur-Orge ? Les pompiers blessés ce week-end à Toulouse alors qu’ils venaient au secours d’une vieille dame ? Mesdames et Messieurs les Ministres de la bien-pensance et de l’angélisme à tous crins, le bateau France prend l’eau.